Tahiti - Papeete, voilier

Vivre à Tahiti, vivre au paradis ? L’interview de Stéphanie

Pour les fêtes je vous emmène dans un endroit de rêve puisque je reçois Stéphanie, une Française installée avec sa petite famille sous le soleil de … Tahiti !

 
Stéphanie bonjour, peux-tu te présenter en quelques mots ?

S. : Bonjour ! Je suis une maman au foyer de 38 ans. Avant de venir sur Tahiti, je travaillais et j’espère bien m’y remettre en rentrant. Je suis archiviste. Je suis mariée et j’ai 3 enfants de 13 ans, 10 ans et 6 ans.

 
Raconte-nous l’histoire de votre départ pour Tahiti, comment se retrouve-t-on du jour au lendemain de l’autre coté de la planète ?

S. : Le départ nous a été annoncé en décembre 2009. Nous avions fait une demande de séjour Outre-Mer (mon mari est militaire) depuis 10 ans déjà et nous étions persuadés ne jamais partir. Comme quoi….

Quand on a la destination, on regarde où c’est exactement et là seulement on se rend compte qu’on va partir à l’autre bout du monde. C’est très compliqué et un énorme stress de déménager pour aussi loin. Il faut préparer la caisse maritime et embarquer toute notre vie dans…12m3 ! ça semble ridicule et en même temps, ce sont toutes nos affaires, les jouets des enfants.

« C’est très compliqué et un énorme stress de déménager pour aussi loin »

Il a fallu aussi trouver ce qu’on allait faire de notre chat (Libellule….d’où le nom du blog) parce qu’il était hors de question de lui imposer une quarantaine et de la récupérer avec la peau sur les os. Très vite en arrivant, nous avons compris qu’elle était drôlement mieux chez papy et mamie qu’ici. Et elle l’est effectivement. Elle nous manque mais nous n’avons pas de regrets de ne pas l’avoir emmenée.

On connait le nom de Tahiti, mais très peu de gens sont capables de situer l’île sur une mappemonde !

 
La décision a été facile à prendre ?

S. : C’est une mutation, donc…pas le choix ! Et puis ça tombait à un moment idéal de notre vie : plus de bébé, pas d’enfants trop grands non plus, et je pouvais mettre fin à mon contrat de travail à ce moment-là. Nous avions acheté notre maison tout en sachant qu’on ne resterait pas là indéfiniment donc….

 
Qu’est-ce qui t’a le plus surpris en arrivant ?

S. : franchement ? tout. On change radicalement de vie. C’est une chose de venir au soleil en vacances, c’est une autre de venir y vivre. On a 12h de décalage horaire dans la vue et il faut tout de suite embrayer sur les nombreuses démarches à faire, trouver une voiture, inscrire les enfants dans les écoles (maternelle, primaire et collège en ce qui nous concerne !) et ça n’a RIEN à voir avec la France.

« J’ai beaucoup pleuré en arrivant… »

On perd tous nos repères, on est décalés, on ne sait pas ce qu’on fait là. J’ai beaucoup pleuré en arrivant, je voulais juste repartir !

C’est difficile à expliquer en quelques mots, mais il faut gommer tous les repères qu’on avait, pour s’en trouver de nouveaux, qui n’ont absolument rien à voir avec la vie qu’on avait.C’est ce que j’ai appris ici : pour réussir à se plaire, il ne faut pas chercher à comparer avec ce qu’on a connu. Il faut faire avec ce qu’on a, et voilà !

 
Maintenant que vous êtes installés depuis plusieurs mois, quel est ton plus grand plaisir à Tahiti ?

S. : Faire plaisir ! Je fouille des heures dans les bacs de perle de Tahiti, pour monter des bijoux et les expédier à ma famille.

Il y a aussi cette liberté de maman au foyer : j’ai mes matinées quand les enfants sont à l’école.

Il y a, aussi, la chance de planifier nos futurs voyages. Venir sur Tahiti pour y rester n’a pas grand intérêt. Mais profiter d’être là pour voyager sur les îles ou plus loin (Nouvelle-Zélande, Île de Pâques, ou les îles de Tahiti) ça change la vie ! Nous avons pleinement conscience de notre chance immense. Les enfants ont changé, ils sont plus ouverts, plus tolérants, plus du tout matérialistes….quelle chance !

Mais il m’a fallu un an pour arriver à être bien, sans coups de cafards, sans violent désir de rentrer. L’adaptation est longue, parce qu’on change de vie.

« Les enfants ont changé, ils sont plus ouverts, plus tolérants, plus du tout matérialistes….quelle chance ! »

 
Comment vis-tu la distance avec ta famille et tes amis ?

S. : ça a été très très difficile au début, d’autant qu’il nous a fallu 5 semaines avant d’avoir une connexion internet. Paradoxalement, on est plus proche des membres de la famille qui ont gardé le contact. J’ai renoué aussi avec ceux qui étaient moins proches, parce qu’ils ont envie de savoir comment on vit ici. Ma maman sait à présent se servir d’un ordi, envoyer des mails, consulter mon blog, alors qu’elle ne savait pas allumer un ordinateur !

Concernant les amis, c’est tout blanc ou tout noir : ou certains ont fait un trait sur nous, ou alors on s’est rapprochés. Peut-être parce qu’on sait qu’on ne reviendra pas au même endroit ? J’ai été surprise dans les 2 sens, en bien ou en déception.

Mais je me suis faite de très proches amies ici. La distance que nous avons toutes, forcément, avec nos familles, fait que les liens qui se créent ici sont très forts.
Et puis il existe des tas d’activités réservées aux femmes de militaires, justement pour ne pas se sentir seule. On y apprend à tresser le pandanus, à faire des bijoux, des tableaux de sable, et à ne pas rester isolée.

« Paradoxalement, on est plus proche des membres de la famille qui ont gardé le contact »

 
Quelles sont les plus grosses difficultés là bas ?

S. : L’approvisionnement dans les magasins !!! Quels moments de découragements quand j’arrive faire les courses avec ma liste et que tout ce que je cherche est en rupture !

Il est très difficile aussi de varier les repas. On finit par manger tout le temps la même chose.
Les colis arrivent de façon aléatoire, il faut faire attention à ne pas dépasser un plafond, sinon c’est la taxe !

 
Quelle est l’histoire la plus étonnante qui t’est arrivée depuis ton départ ?

S. : Rester coincée dans un embouteillage monstrueux, avec tous les tahitiens très zens qui sortaient de leur voiture en disant que ça pouvait durer des heures ou des jours, puisque c’était dû à un éboulement de terre sur la route. Personne ne s’est énervé, c’était incroyable ! Je me disais qu’en France, chacun y aurait été de son klaxon. Ici non, tout le monde est très calme, ça ne sert à rien de s’énerver !

« Ici tout le monde est très calme, ça ne sert à rien de s’énerver ! »

 
Et la rencontre la plus étonnante ?

S. : La rencontre avec les globicéphales lors d’une sortie baleines. Ce sont des mammifères marins dont la taille se situe entre les baleines et les dauphins et nous avons eu la chance de croiser leur route il y a quelques semaines. C’était juste….magique. Nous savons que nous n’aurons sans doute cette chance qu’une fois dans notre vie.

 
Comment est le coût de la vie à Tahiti ?

S. : Cher, très très très cher….

Une baguette de pain coûte 0,40 €, parce qu’elle est subventionnée par l’Etat, comme tous les produits de 1ère nécessité. Mais tout le reste coûte très cher. Par exemple, 4 yaourts viennois coûtent 15€…alors je fais les yaourts….Manger revient à cher, parfois je calcule, parfois non. Si j’ai envie d’endives, je vais en acheter juste une ou 2, mais je vais le faire. Même la glace est très chère.

Beaucoup de choses manquent quand on arrive. La 1ère année est un cap à passer. Et puis, ma foi, on s’y fait ! Moins de choix, c’est aussi une vie plus simple.

« 4 yaourts viennois coûtent 15€… »

Ce qui coûte une fortune, ce sont les livres et les magazines. Pour les magazines, j’attends 2 mois et je les achète quand ils arrivent par bateau. Pour les livres, je fonctionne avec amazon. Il y a peu de librairies et les prix sont très élevés. Et il y a une seule bibliothèque, loin de chez nous. Alors je commande et j’échange avec les copines, parce que là, non non, je ne peux pas me passer de lire !

 
Si c’était à refaire, tu pars ?

S. : Sans hésiter, oui. Parce qu’on a appris tellement ! Les enfants côtoient chaque jour la misère et ne regardent plus l’apparence. Ils ne cherchent plus à avoir le dernier jouet à la mode. On a tout quitté, tout vendu en partant. Plus de voiture, plus de maison. Pourtant nous ne seront partis que 2 ans.

Mais nous avons vécu des moments uniques, nagé avec les raies, les requins, vu les baleines, fait du bateau, nous sommes partis en vacances dans des endroits de rêve que beaucoup ne verront jamais, en en ayant conscience. Nous n’avons plus rien à voir avec la société de consommation.

Et surtout, nous avons eu la chance immense de partir 3 semaines en Nouvelle-Zélande l’été dernier, puisqu’elle n’est qu’à 5h d’avion de Tahiti. Là encore, quelle expérience !

« nous avons vécu des moments uniques, nagé avec les raies, les requins, vu les baleines, fait du bateau, nous sommes partis en vacances dans des endroits de rêve que beaucoup ne verront jamais »

 
Si tu devais rentrer en Métropole demain, qu’est-ce qui te manquerait le plus ?

S. : Beaucoup de choses, même si je ne ferai pas ma vie ici. D’abord, sans hésitation : la civilité au volant. Ici, tout le monde laisse passer tout le monde. Tu sors d’une petite rue et les voitures s’arrêtent pour te faciliter la sortie. Les voitures s’arrêtent tout de suite pour laisser passer les piétons. Jamais de klaxon, jamais d’énervement, jamais ! Quel changement avec la France hein ?

Ensuite aussi, le fait qu’il n’existe aucun jugement de valeur sur la façon d’être, de s’habiller, de se coiffer….tu peux être gros ou maigre, bien habillé ou pas, personne ne te jugera jamais. Quelle leçon de vie….

J’ai dû rentrer en France le mois dernier et tout a été difficile, même si je m’y attendais. Trop de bruits, de choix dans les magasins. Les voitures vont trop vite, les gens sont trop agressifs les uns envers les autres. Pas trop de choc thermique en arrivant en France (quand tu as froid…tu te couvres) mais en arrivant ici oui (impossible d’enlever quoi que ce soit quand on a trop chaud !). J’ai trouvé les bananes très très mauvaises en France, comme si je mangeais de la farine et ça m’a fait rire !

Le système médical est aussi super performant ici. Et où qu’on aille, on prend un ticket : pas de problème de « qui est avant qui » ou de quelqu’un qui cherche à « gruger ». En plus, on a la chance d’avoir des RDV super rapides avec les spécialistes : au maximum une semaine de délai ! Le rêve ! D’autant que toutes les techniques de pointe arrivent directement des Etats-Unis.

« J’ai dû rentrer en France le mois dernier et tout a été difficile, même si je m’y attendais »

 
Et qu’est ce qui ne te manquerait pas ?

S. : La chaleur, la chaleur excessive comme en ce moment où on est bien que sous le ventilateur !
Le manque de sorties culturelles aussi. Une vraie grande bibliothèque de proximité me manque beaucoup, les musées…

 
Quels conseils donnerais-tu à quelqu’un qui voudrait s’installer en Polynésie ? »

S. : De bien y réfléchir. On est à l’autre bout du monde, on change complètement de vie. On est sous les tropiques mais on ne part pas en vacances, ça n’a rien à voir. Bien-sûr on a la plage accessible à pieds, mais on n’y va pas tant que ça finalement. On profite plus de la mer quand on part en vacances.
On ne vient pas en Polynésie pour chercher du travail. On ne vient que quand on est sûr d’en avoir. La crise touche les îles de plein fouet en ce moment, on n’embauche pas de Popaas (= les « blancs ») au pied levé.

Pour nous c’est différent, il s’agit d’une mutation. Mais je crois que le rêve de venir sous les îles pour avoir une « vie de rêve » est une utopie. Nous ne sommes pas à plaindre hein, mais ce n’est pas la vie qu’on voit dans les reportages. Un seul exemple : sur Tahiti même, il n’y a pas de plage de sable blanc….je crois que personne ne le sait avant de venir ! Ici les plages sont de sable noir, volcanique, très doux et agréable, mais noir. La carte postale de la plage de sable blanc avec le cocotier, c’est une île de Polynésie mais pas Tahiti !

« La carte postale de la plage de sable blanc avec le cocotier, c’est une île de Polynésie mais pas Tahiti ! »

 
Suivez les aventures de Stéphanie sur son blog !

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39 Comments

  1. Super cet interview !
    C’est bien d’avoir ce genre de témoignages « de l’intérieur », ça permet de relativiser. On voit souvent seulement le coté idilique d’une île au milieu de l’océan, mais il faut prendre en compte tous les à cotés (le coût de la vie notamment qui m’a étonné).
    Cha Articles récents..Les smoothies verts (green smoothies)My Profile

    1. « Iaorana » (Bonjour en tahitien) Je suis né à Tahiti et je vis sur Tahiti, :) Quelques infos: les plages de sables blancs sont plutôt dans les îles Bora Bora (Archipel de la Société), Raivavae (Archipel des Australes) sont les plus belles. Mais sur Tahiti il y’ a quelques bouts de plages dans le sud… !! voila et Bon courage à tous venant habiter ou faire du tourisme sur Tahiti et ses îles vous serez accueilli avec des colliers de Fleurs mythique de Tahiti et ses îles, cette fleur appeler « Tiare Tahiti » pousse que en Polynésie Française :)

  2. Génial cet article ! Oui, quelle différence avec les clichés ou autres idées que l’on se fait. Je savais pas mal de choses évoquées dans ce post, parce que je l’ai lu ou l’ai entendu. Il paraît que la Nouvelle-Calédonie, contrairement à Tahiti, a le même coût qu’en France, et a un climat idéal… En tout cas, vraiment passionnant !

    1. :)
      On entend beaucoup de bien sur la nouvelle calédonie. C’est dans ma short list des prochaines interviews à faire.

      Encore bravo pour ton projet de livres pour enfants. Ça a l’air génial.
      Si vous êtes parents et que vous lisez ce commentaire il faut absolument que vous alliez voir le site de Marjorie : histoireavivre.com, ça vaut le détour !

      1. Merci, dis donc tu es un chou de faire cette promotion ! Mon site débute seulement, mais tout plein d’articles sont programmés dès janvier, et j’espère construire une véritable communauté autour des thèmes chers à mon coeur (lecture, livres personnalisés, voyages, écoles autrement, harmonie avec son enfant, civilisations disparues), avec des interviews aussi. Toute mon amitié et à bientôt !
        Marjorie / Histoire à Vivre Articles récents..Un livre personnalisé, c’est quoi ??My Profile

  3. Merci Stéphanie pour ce moment passé en Outre-Mer . Cet interview m’a transporté dans ces lieux ou j’étais il y a plus de 25 ans, à l’époque ou j’effectuais mon service militaire à Mururoa, les séjours passés à Papeete et dans les iles, avec cette façon de vivre totalement décalée de la Métropole et de ses turpitudes.
    Merci pour tous ses souvenirs qui me reviennent et cette envie de revoir ces territoires si beaux. Une amie qui résidente à Papeete nous invite régulièrement , ma famille et moi, mais les frais de voyage malheureusement sont trop élevés.
    Au plaisir de’échanger quelque souvenirs.
    Trés cordialement.
    Denis

    1. bonjour
      merci pour ce reportage qui me replonge 25 ans en arrière et qui pour moi est d’actualité car j’ai une amie qui pars y vivre pour 4 ans
      effectivement il y a bien des plages de sables blanc mais l’accès est souvent privé, il suffit de connaître quelqu’un…
      à l’époque il n’y avait pas internet, la télé à partir de 17h l’après midi et une seule chaine de télé!
      nous ne sommes pas partir en nouvel zélande mais nous avons fait le tour des archipels de tahiti sur des bateaux de ravitaillement et pris nos basktes pour d’ecouvrir l’interieur de Tahiti, ses vallée le tour de la presqu’il a pied Il y a de belle chose à voir dès que l’on sort des sentiers battus
      côté culturel il y a déjà la culture local, l’histoire à découvrir mais il y a aussi du théatre ( des pièces joués en métropole viennent aussi ce jouer à tahiti, nous nous avons vu entre autre « pauvre france » avec jean lefèvre
      c’est comme partir à l’étranger il ne faut pas chercher ce que l’on a pas mais ce que l’endroit nous offre!
      j’avoue ne pas avoir manger d’endive pd 4 ans et manger par contre du uru
      le retour en france peut-être aussi difficile au depart car là aussi les repères changes et il faut du temps pour les reprendremais c’est à nous de nous adapter et nous aux autres
      merci

      1. Merci pour ce joli commentaire :)
        ‘c’est à nous de nous adapter et nous aux autres’, c’est vrai même si c’est difficile et que c’est quelque chose qu’il faut sans cesse ré-apprendre

    1. Je suis installée Tahiti depuis 6 mois! Pour répondre à tes questions sur le coût de la vie, une bière en soirée te coûtera 8€, le gazole et le super sont au même prix qu en Métropole, voir quelques petits centimes de plus. Les loyers (la ça fait peur!!!) un studio dans un quartier pas terrible près de PAPEETE c’est 550€ (cafards et 100 pieds compris), si tu veux une habitation un peu plus prestigieuse avec jolie vue sur le pacifique et Moorea, plus piscine en lotissement, il t’en coûtera entre 2500€ et 5000€ par mois!
      Le pire est à venir….
      L’électricité en Polynesie est la plus chère du monde!!! Il nous en coûte 160€ par mois, sans chauffage, sans clim, sans sèche linge…. Et encore on s’en sort bien car EDT nous annonçait un prévisionnel de 500€ par mois. Un forfait internet qui nous coûte 15€ par mois en métropole nous coûte 102€ ici. Un forfait tel portable illimité à 15€ en métropole est à 42€ ici sans l’illimité (3h de communication et 30 sms et 1 Go)…
      Un billet d’avion pour te rendre sur une ile à moins d’une heure de vol, coûte 250€.
      Enfin voilà pour quelques prix au « paradis ».

  4. Haere maru, haere papu (lentement mais surement) moi ça m’irait bien ça, super reportage qui me donne encore plus envie d’aller y vivre quelque temps, moi ça me plairait beaucoup cette façon de vivre hors du temps français…..
    Nana (bye en tahitien)
    Michaëla Articles récents..PANIQUE sur NARCISSIKMy Profile

        1. +1 C’est vrai que ça fait rêver ! Et au vu du prix des billets d’avion pour aller vers une destination paradisiaque, il vaut mieux y rester un bon moment pour bien rentabiliser et profiter de son voyage :)

          Sinon merci beaucoup pour le partage Stéphanie, l’article est super ! J’ai vraiment hâte d’y aller moi aussi :)
          Maximilien Articles récents..Les offrandes en ThaïlandeMy Profile

  5. Deux ou trois remarques…….La chaleur…..il est rare qu’il fasse très chaud en Polynésie……Les alizés ! Les plages….Dire qu’il n’y à pas de plages de sable blanc à Tahiti ?? Je ne veux pas être méchant,mais à moins de n’être allée qu’à la Pointe Vénus,Stéphanie ne connait pas le PK 18 à Punaauia ??
    Pour le reste…Embouteillages et cherté de la vie,je suis d’accord.

    Nana !

  6. Ia orana,

    Lorsque je lis « On a 12h de décalage horaire dans la vue et il faut tout de suite embrayer sur les nombreuses démarches à faire, trouver une voiture, inscrire les enfants dans les écoles (maternelle, primaire et collège en ce qui nous concerne !) et ça n’a RIEN à voir avec la France.  » cela me conforte encore plus dans mon projet !

    J’ouvre en Octobre 2012 une société d’assistants personnels sur Tahiti et Moorea.

    Cette société a pour but d’aider sur place les futurs mutés, expatriés qui eux ne sont pas encore sur place justement ! Différents services seront proposés comme, par exemple:
    – visiter leur futur logement à leur place (avec prises de photos et videos),
    – s’occuper de toutes les pré-inscriptions écoles, CPS, EDT, OPT, etc.
    – mais aussi les accueillir à l’aéroport,
    – les héberger les 2 ou 3 premiers jours avec repas compris (le temps de se remettre du décalage horaire et de récupérer les clés du logement, etc.)

    Vous auriez quelques minutes à m’accorder à ce sujet ? J’ai une étude de marché à valider et j’aurais besoin de vos avis. Vous trouverez le questionnaire sur mon blog http://assistantpersonnel.unblog.fr

    Merci par avance pour votre gentillesse !
    nana
    Stéphanie Articles récents..Déménager sereinement à Tahiti et MooreaMy Profile

  7. Oula, ça fait cher le yaourt ! A ce prix, c’est sûr que ça ne donne pas spécialement envie d’y aller, mais quand on voit tous les autres arguments qui nous y encouragent, j’ai tout de suite envie de réserver un billet d’avion pour m’y rendre. Enfin, je peux toujours attendre d’avoir les fonds nécessaires !
    DSMW Articles récents..A la découverte du Taj MahalMy Profile

  8. La vie est très chère, certes, mais n’oublions pas que les salaires vont avec car ils sont indexés. D’ailleurs, ils permettent de faire des voyages dans les îles, Nouvelle-Zélande, quand on sait que les voyager dans les îles coûte une fortune…

  9. Bonjour,
    Je suis tombé par hasard sur votre post
    Mon cousin et sa femme sont partis s’installer à Tahiti il y a 15 ans.
    Il y ont acheté un commerce et ont bien réussi…
    Aujourd’hui ils veulent vendre et prendre la retraite.
    Pour cela ils ont créé un site qui présente tout çà.
    Si çà vous interesse je vous donne le site :
    http://www.commerce-a-tahiti.net/ ou http://www.partir-vivre-a-tahiti.net/
    Vous pourrez les contacter. Ils vous renseigneront.
    Sur la vie à Tahiti, travail, loisirs .. etc
    Bonnes recherches.

  10. Eh oui, déjà déménager dans le même pays est difficile donc j’imagine votre galère en démangeant à l’autre bout du monde. Votre réaction est de plus naturelle, ce n’est pas facile de recommencer depuis le début. Heureusement que vous avez pris le dessus. Je vous envie de pouvoir visiter les petites îles tout autour sans gaspiller beaucoup d’argent. Je trouve quand même que cette expérience est bénéfique pour tout le monde (façon de vivre à budget restreint).

  11. Elle a bien eu de la chance de pouvoir vivre au soleil durant toute l’année. Cependant, j’imagine bien qu’il y a quand même quelques inconvénients ? Entre autre, le fait de retrouver ses repères, le coût de la vie (car j’imagine que là bas c’est un peu plus cher qu’en France), de se lier d’amitié avec des gens, ect….Mais je pense que quand on s’habitue à l’endroit c’est encore difficile de le quitter.

  12. C’est un rêve pour moi également de partir vivre sur cette île ..
    Dommage qu’elle n’offre pas de défiscalisation comme peuvent bénéficier les biens en France.

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